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Randonnée des 2 forêts à Beynes

Nous étions 7 à avoir rendez-vous à 8h au départ de cette rando de Beynes. Mais avec 3°C, ce n’est pas sympa d’arriver à 8h20 et de faire attendre 30 mn dans le froid les personnes à l’heure.

Hélène, Richard et Stéphane partent pendant que j’attends Olivier avec Alexandre.
C’est à 8h31 que nous décollons finalement. Il fait froid au départ et je suis content d’avoir pris mes gants d’hiver, gardant mes mitaines dans mon sac à dos pour plus tard. La brume matinale est là et nous espérons que le soleil percera bientôt. J’avais fait les éditions de 2007 et 2009 et à chaque fois, nous étions allé vers le nord, jusqu’à Orgeval, ce qui permettait de rouler dans des forêts inhabituelles.
A la séparation entre le parcours de 42 et le 54 km, Stéphane hésite mais nous suivra finalement. Hélène et Richard partent sur le 42 et nous entamons la boucle du 54. A cette séparation, ce n’est plus 54 mais 58 qui est indiqué sur le panneau, Stéphane s’inquiète et se demande si ce ne sera pas 62 sur le prochain panneau.
Cette année, nous avons rejoint la forêt de Bois d’Arcy, beaucoup moins exotique car près de chez moi et souvent parcourue lorsque nous faisons « Le faut pas mollir » ou la Plaisiroise, toutes deux organisées par le club de Plaisir. Cela dit, cette forêt est très agréable, avec ses nombreux singles qui tournent sans cesse.
Après le premier ravito, nous retrouvons le parcours du 42. Beaux sentiers comme toujours vers Neauphle-le-Château, secs et sablonneux. En quittant Neauphle, dans une descente, j’entends un claquement vers ma roue arrière. Après observation, je constate qu’une pièce métallique c’est empaler dans mon pneu et touche le cadre. Je ne constate pas de perte d’air mais le clou étant trop gros, je ne peux pas le couper. L’erreur aurait été de l’enlever mais je choisi de l’enfoncer au maximum. Pas si facile car il est tellement long qu’il touche l’autre côté du pneu. J’espère sans trop y croire, mais je terminerai la rando sans même regonfler. Cela me conforte encore dans l’idée que les pneus tubeless sont un très bon choix à VTT.
Nous arrivons ensuite au deuxième ravito ou je prends un chocolat chaud. Après le pont sous le chemin de fer, nous arrivons sur une route mais plus de balise. Malgré ce qui est indiqué sur la carte, nous rebroussons chemin pour récupérer le tracé, nous n’avions pas vu une flèche. Cela n’a pas été la seule et j’ai trouvé que les flèches n’étaient pas au bon endroit, souvent dans le carrefour et non pas avant.
Nous rentrons ensuite dans la forêt près de Beynes, que nous connaissons et qui est très sympa. Nous tournons dans tous les sens, les chemins ne se couperont pas mais se toucheront par deux fois.
Passage dans Beynes, via des chemins étroits entre 2 murs, très agréables. Ensuite, dernière montée pour rejoindre le point de départ. De loin, les voitures du parking brillent et nous sommes attirées vers elles.
Juste avant l’arrivée, nous rejoignons Stéphane, qui avait coupé sur la fin pour se ménager. Nous retrouvons Richard à l’arrivée mais Hélène est déjà partie. Boisson et Hot dog à l’arrivée, c’est une bonne idée. Autre bonne idée : les tuyaux verticaux aux ravitos pour déposer les gobelets usagés.
Conclusion : très belle rando avec du roulant et du technique, un superbe temps même si le froid du matin était difficile. Le dénivelle est raisonnable et nous permet de ne pas avoir trop souffert. A refaire.
Les chiffres : départ 8h31 arrivée 12h31, 54 km soit 13.5 km/h de moyenne pour un dénivelé positif de 980 m.

 

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